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Vidéo de la leçon: Actions réflexes Biologie

Dans cette vidéo, nous allons apprendre à décrire la structure de l’arc réflexe et à expliquer les avantages d’avoir des actions réflexes.

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Transcription de la vidéo

Dans cette vidéo, nous allons découvrir les réflexes, leurs objectifs et leurs mécanismes. Ensuite, nous répondrons à quelques questions d’entraînement. Et enfin, nous passerons en revue ce que nous avons appris. Alors, commençons.

Qu’entendons-nous par action réflexe? Eh bien, un réflexe est une action qui n’exige pas de contrôle conscient. Bon nombre des fonctions normales de votre corps relèvent de réflexes, de la déglutition à la respiration, du clignement des yeux, de l’équilibre et de la position debout à la marche. Ce sont tous des réflexes parce que vous pouvez les faire sans réfléchir. Vous êtes né avec certains réflexes comme avaler, respirer et cligner des yeux. C’est ce qu’on appelle des réflexes simples. Vous en développez d’autres au fil du temps avec la pratique, comme l’équilibre, la marche ou faire du vélo. C’est ce qu’on appelle des réflexes conditionnés. Pour les besoins de cette leçon, nous ne nous intéresserons qu’aux réflexes simples. Essayons de regarder un exemple.

Si vous avez déjà essayé de mettre une lentille de contact ou que vous avez reçu un peu de poussière dans l'œil, vous avez eu un réflexe qui vous fait cligner des yeux. Eh bien, nous savons que les réflexes se produisent sans pensée consciente. Ils servent également à vous protéger contre les blessures. Ils peuvent arriver très vite parce que vous n’avez pas à y penser, mais comment cela se produit-il?

Eh bien, d’abord, quelque chose touche votre œil; nous appelons cela le stimulus. Une cellule nerveuse spéciale appelée neurone sensoriel détecte le toucher et transmet le signal à votre tronc cérébral, où le signal est transmis à un interneurone. Celui-ci, à son tour, transmet le signal à un motoneurone, qui le transmet aux muscles de votre paupière. Dans ce réflexe, ces muscles sont les effecteurs, ils provoquent la fermeture de votre œil en réponse au stimulus. Cette série d’évènements, du stimulus à la réponse, s’appelle un arc réflexe, et cela se produit en un clin d’œil.

À ce stade, nous sommes prêts à définir davantage un réflexe. Au-delà des émotions que vous ne contrôlez pas, un réflexe est une réponse à un stimulus qui est traité dans le système nerveux central, abrégé SNC, sans avoir besoin de réflexion. Le diagramme à gauche représente votre système nerveux. Votre système nerveux central est constitué de votre cerveau et de votre moelle épinière. Il est responsable du traitement et de l’intégration de l’information. Les interneurones de l’arc réflexe sont situés ici, dans le système nerveux central. En revanche, le système nerveux périphérique est responsable de la transmission des informations vers et depuis le système nerveux central. Il se compose de neurones sensoriels qui détectent les changements à l’intérieur et à l’extérieur du corps et de neurones moteurs qui provoquent des mouvements.

Avant de regarder d’autres exemples d’arcs réflexes, prenons un moment pour examiner brièvement la forme et la fonction d’un neurone. Ici, nous avons un schéma simplifié d’un neurone, ou cellule nerveuse. Les neurones sont plus spécifiquement des cellules nerveuses responsables de la transmission de signaux d’un endroit à l’autre, et ils ont des parties importantes qui prennent en charge cette fonction. La partie principale de la cellule est le corps cellulaire. Le corps cellulaire contient le noyau et d’autres organites. C’est lui qui est responsable du contrôle des fonctions vitales du neurone.

Ensuite viennent les dendrites. Ces branches en forme d’arbres reçoivent des signaux des autres cellules. Cette partie longue est l’axone. Comme un câble d’alimentation, il transmet les signaux d’un endroit à l’autre. À la fin de l’axone, nous trouvons les terminaisons axonales. Ce sont les parties du neurone qui se connectent à d’autres cellules. Vos réflexes reposent sur les neurones pour transmettre et intégrer le signal entre le récepteur et l’effecteur. Voyons un autre exemple et enquêtons sur l’arc réflexe un peu plus en détail.

Si vous touchez un objet chaud, vous savez que vous retirerez instantanément votre main. Donc, c’est un autre exemple d’action réflexe. Mais comment ça marche? Tout d’abord, l’objet chaud touche votre peau. C’est le stimulus ou le changement dans l’environnement qui déclenche la chaîne d’événements dans l’arc réflexe. Ensuite, les récepteurs de la douleur situés dans la peau reconnaissent le stimulus. Les récepteurs déclenchent un neurone sensoriel, qui détecte le changement et transmet le signal au système nerveux central, dans ce cas, à la moelle épinière.

Ensuite, un interneurone de votre moelle épinière reçoit le signal et le relaie ou le transmet à un autre neurone qui déclenchera la réponse au stimulus. Le neurone qui déclenchera cette réponse est un motoneurone. Les motoneurones contrôlent le mouvement. Le motoneurone transmet le signal aux muscles de votre bras. Dans cet arc réflexe, ces muscles sont les effecteurs. L’effecteur est la partie de votre corps qui provoque l’action en réponse au stimulus.

La dernière étape de ce processus est la réponse. La réponse est la réaction au stimulus, dans ce cas, l’effet de la contraction de vos muscles, vous obligeant à éloigner votre main de la flamme chaude. Cet arc réflexe entier, du stimulus à la réponse, se produit en une fraction de seconde. Et il est traité dans la moelle épinière, de sorte que vous n’avez même pas à y penser.

Avant de passer à nos questions, jetons un coup d’œil à deux autres exemples. Lorsque vous étudiez les réflexes, il est important de ne pas seulement mémoriser les étapes de l’arc réflexe, mais aussi de vous rappeler que chaque réflexe est une adaptation dans un but précis. Nos réflexes nous permettent de répondre rapidement aux stimuli sans avoir besoin de pensée consciente. Les réflexes que nous avons déjà examinés, comme votre réflexe cornéen et votre réflexe douloureux, servent à prévenir les blessures corporelles. D’autres actions réflexes comme essayer d’esquiver un objet en mouvement rapide peuvent être plus complexes que les réflexes que nous avons déjà appris. Mais ils suivent toujours le modèle général de l’arc réflexe et vous aident à éviter le danger. Pour ces exemples, nous allons nous concentrer sur le stimulus, le récepteur, l’effecteur, la réponse et le but du réflexe.

Maintenant, imaginez que vous êtes assis seul dans une pièce, à étudier la biologie bien sûr. Lorsqu'à l'improviste vous entendez un bruit fort provenant de la pièce voisine, cela vous fait sursauter un peu et peut-être faire un petit bruit. Ceci est un exemple de réflexe de sursaut acoustique. Le stimulus est le bruit soudain. Les récepteurs sont des structures spéciales situées à l’intérieur de vos oreilles. Les effecteurs sont les muscles de votre visage et de votre corps qui vous font réagir. La réponse est que vous sautez un peu dans votre siège, ce qui est lié au redressement et à la tension de votre corps. Vous pouvez même vous écrier. Le but du réflexe de sursaut acoustique est de protéger les parties vitales de votre corps et de commencer à préparer votre corps à une fuite potentielle du danger.

Regardons un autre exemple. Le dernier réflexe que nous allons examiner avant de passer à quelques questions d’entraînement est le réflexe pupillaire. La pupille de votre œil est l’ouverture en son centre qui ressemble à un point noir. L’iris est la partie qui donne à votre œil sa couleur. Il s’ouvre et se ferme, changeant la taille de votre pupille. Le stimulus du réflexe pupillaire est une lumière brillante qui pénètre dans votre œil. Le récepteur est constitué de cellules sensorielles à l'arrière du globe oculaire qui détectent la lumière. Les effecteurs sont les muscles de l’iris qui se contractent. Cela provoque une réaction, à savoir que la pupille se rétrécit, ce qui fait que moins de lumière peut pénétrer dans l'œil. Le réflexe pupillaire a pour objectif de prévenir les dommages aux tissus délicats à l’intérieur de l’œil, qui peuvent être causés par une trop grande exposition à la lumière vive.

Maintenant que nous avons appris les réflexes, leurs mécanismes et leurs objectifs, nous sommes prêts à essayer ensemble quelques questions d’entraînement.

Lequel des énoncés suivants montre le processus correct d’un arc réflexe?

Cette question nous demande d’étudier les choix de réponses et de choisir celle où les étapes de l’arc réflexe sont dans le bon ordre. Afin de répondre à cette question, nous allons voir un exemple de réflexe et cartographier son arc réflexe. Ensuite, nous pourrons facilement choisir le bon ordre. Mais qu’est-ce qu’un réflexe? Un réflexe peut être défini comme une réponse automatique à un stimulus qui se produit sans nécessité de pensée consciente. Les réflexes ont une visée adaptative, généralement pour prévenir les blessures ou en réponse à un danger.

Un exemple d’un de ces réflexes s’appelle votre réflexe cornéen. Le réflexe cornéen a lieu lorsqu’un objet étranger, tel que de la poussière, entre en contact avec la surface de votre œil, vous faisant cligner des yeux. Les étapes qui décrivent le mécanisme d’un réflexe sont appelées arc réflexe. Examinons de plus près l’arc réflexe de votre réflexe cornéen.

Tout d’abord, il y a la poussière qui touche la surface de votre œil. Cela s’appelle le stimulus, ou le changement dans l’environnement, qui déclenche l’action réflexe. Ensuite, ce corps étranger est détecté par des cellules sensorielles spécifiques à la surface de votre œil. Dans l’arc réflexe, on les appelle le récepteur. Ce récepteur déclenche un neurone sensoriel, qui détecte le changement et transmet un signal à votre système nerveux central, où il est transmis à un interneurone qui, à son tour, relaie l’information à un motoneurone.

Le rôle du motoneurone est d’entraîner un mouvement. Il le fait en activant les muscles de vos paupières, qui sont les effecteurs de cet arc de relais. L’effecteur est la partie de votre corps qui provoque la réponse au stimulus. Enfin, vos paupières se rejoignent, vous faisant cligner des yeux. C’est la dernière étape de l’arc réflexe, et on l’appelle la réponse. Maintenant, nous sommes en mesure de choisir la bonne réponse. Le processus correct d’un arc réflexe est stimulus, récepteur, neurone sensoriel, interneurone, neurone moteur, effecteur puis réponse.

Essayons ensemble une autre question d’entraînement.

Vous tendez la main au-dessus d’un four chaud et touchez accidentellement une plaque de cuisson chaude. Vous retirez immédiatement votre bras. Dans cette action réflexe, quel est le stimulus? Dans cette action réflexe, quel est le récepteur? Dans cette action réflexe, quel est l’effecteur? Dans cette action réflexe, quelle est la réponse?

Cette question décrit un scénario, puis nous demande de sélectionner les différentes parties de l’action réflexe. Le scénario commence par toucher accidentellement une plaque de cuisson chaude, ce qui conduit à l’action réflexe de retirer votre bras. Rappelons qu’une action réflexe est une réponse à un stimulus qui se produit sans avoir besoin de pensée consciente. Le mécanisme de cette action réflexe est un modèle d’événements appelé arc réflexe. Et les étapes de ce schéma sont le stimulus, le récepteur, le neurone sensoriel, l’interneurone, le neurone moteur, l’effecteur et la réponse. Pour les besoins de cette question, nous nous intéressons spécifiquement au stimulus, au récepteur, à l’effecteur et à la réponse.

Rappelons que le stimulus est le changement dans l’environnement. Le récepteur est la partie du corps qui détecte le stimulus ou le changement. L’effecteur est la partie du corps qui effectue la réponse au stimulus et la réponse est la réaction que nous observons. Le scénario dans la question nous donne notre stimulus et notre réponse. Le stimulus se produit lorsque vous touchez la plaque de cuisson chaude, et la réponse se produit lorsque vous retirez votre bras. Donc, maintenant, il nous reste à déterminer quels sont le récepteur et l’effecteur.

Toucher une plaque chaude fait mal. En effet, la chaleur active des structures spéciales de votre peau appelées nocicepteurs, les récepteurs de la douleur. Eh bien, nous savons que vous finirez par retirer votre bras, mais comment? Les muscles de votre bras sont les effecteurs qui exécutent la réaction d'éloignement de votre bras. Donc, maintenant, nous avons les réponses à nos questions. Dans cette action réflexe, le stimulus est la plaque de cuisson chaude. Le récepteur est un récepteur de la douleur dans la peau. Dans cette action réflexe, l’effecteur est les muscles de votre bras, et la réponse est le mouvement de votre bras.

Essayons une dernière question d’entraînement.

Lequel des énoncés suivants n’est pas un avantage des actions réflexes? (A) Les actions réflexes empêchent une personne de ressentir de la douleur. (B) Les actions réflexes prennent en charge les fonctions corporelles de base comme la respiration et le rythme cardiaque. (C) Les actions réflexes sont involontaires. (D) Les actions réflexes n’exigent pas que le cerveau réfléchisse aux réponses avant d’agir. (E) Les actions réflexes permettent une réponse rapide au danger.

Cette question nous demande de lire les choix de réponses et de choisir celle qui n’est pas un avantage d’avoir des actions réflexes. Ainsi, nous pouvons nous attendre à ce que quatre de ces choix représentent des choses qui sont des avantages des actions réflexes. Et nous cherchons le choix qui n’est pas un avantage. Pour répondre à cette question, nous allons d’abord passer en revue ce que nous savons des actions réflexes.

Un réflexe peut être défini comme une action qui ne nécessite pas de contrôle conscient. Cela signifie que les réflexes sont involontaires ou qu’ils se produisent automatiquement. Cela signifie également que vous n’avez pas à y penser. Nos réflexes sont des adaptations. Cela signifie qu’ils ont chacun un objectif pour nous aider à survivre. Les actions réflexes peuvent se produire très rapidement, car vous n’avez pas à y penser avant de les exécuter.

De nombreuses actions réflexes, telles que retirer votre main rapidement d’un poêle chaud, sont destinées à éviter de vous blesser. D’autres réflexes, tels qu’esquiver et vous couvrir la tête lorsque vous apercevez un objet en mouvement rapide, sont des réactions qui vous aident à éviter le danger. Avec ces informations en tête, relisons nos choix de réponses. Nous allons déterminer lesquelles représentent des avantages et lesquelles ne représentent pas des avantages.

Les actions réflexes empêchent une personne de ressentir de la douleur. Eh bien, lorsque vous touchez quelque chose de chaud et que vous retirez par réflexe votre main, il est vrai que cela ferait plus mal si vous l’y teniez plus longtemps. Mais l’action réflexe ne vous empêche pas de ressentir la douleur de la brûlure. Celle-ci n’est pas un avantage des actions réflexes.

Les actions réflexes prennent en charge des fonctions corporelles de base, telles que la respiration et la fréquence cardiaque. Votre respiration et votre fréquence cardiaque sont involontaires, et elles se produisent généralement sans avoir besoin de votre pensée consciente. Imaginez si vous deviez constamment penser à faire battre votre cœur. Prendre en charge des fonctions corporelles est bien un avantage des actions réflexes.

Les actions réflexes sont involontaires. Eh bien, le fait qu'elles se produisent automatiquement explique en partie pourquoi elles ont lieu si rapidement. C’est un autre avantage d’avoir des actions réflexes. Les actions réflexes n’exigent pas que le cerveau réfléchisse aux réponses avant d’agir. Une fois de plus, le fait que les actions réflexes ne nécessitent pas de pensée consciente fait partie de la raison pour laquelle elles peuvent se produire si rapidement. C’est un avantage des actions réflexes.

Les actions réflexes permettent une réponse rapide au danger. L’un des principaux avantages des actions réflexes est qu’elles se produisent rapidement et vous permettent d’éviter le danger. Ainsi, le choix qui n’est pas un avantage des actions réflexes est que les actions réflexes empêchent une personne de ressentir de la douleur.

Enfin, prenons un moment pour examiner ce que nous avons appris. Dans cette leçon, nous avons appris qu’un réflexe est une réponse à un stimulus qui est traité dans le système nerveux central sans avoir besoin d’une pensée consciente. Nous avons également étudié l'arc réflexe, qui est le mécanisme ou le schéma d’événements qui ont lieu lors d'un réflexe.

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